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  <author id="227">
    <name>Leblanc, Maurice</name>
    <birth>1864</birth>
    <death>1941</death>
    <language>fr</language>
    <books>8</books>
    <downloads>35625</downloads>
    <biography>&lt;p&gt;Maurice-Marie-&#201;mile Leblanc (11 November 1864 - 6 November 1941) was a French novelist and writer of short stories, known primarily as the creator of the fictional gentleman thief and detective Ars&#232;ne Lupin, often described as a French counterpart to Conan Doyle's creation Sherlock Holmes.&lt;/p&gt;</biography>
  </author>
  <author id="873">
    <name>Le Queux, William</name>
    <birth>1864</birth>
    <death>1927</death>
    <language>en</language>
    <books>6</books>
    <downloads>6103</downloads>
    <biography>&lt;p&gt;William Tufnell Le Queux (July 2, 1864 London - October 13, 1927 Knocke, Belgium) was an Anglo-French journalist and writer. He was also a diplomat (honorary consul for San Marino), a traveller (in Europe, the Balkans and North Africa), a flying buff who officiated at the first British air meeting at Doncaster in 1909, and a wireless pioneer who broadcast music from his own station long before radio was generally available; his claims regarding his own abilities and exploits, however, were usually exaggerated.&lt;/p&gt;</biography>
  </author>
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    <name>Bloy, L&#233;on</name>
    <birth>1864</birth>
    <death>1917</death>
    <language>fr</language>
    <books>2</books>
    <downloads>4023</downloads>
    <biography>&lt;p&gt;L&#233;on Bloy (P&#233;rigueux, 11 juillet 1846 - Bourg-la-Reine, 3 novembre 1917) est un romancier et essayiste fran&#231;ais.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il est le deuxi&#232;me des sept gar&#231;ons de Jean-Baptiste Bloy, fonctionnaire franc-ma&#231;on des Ponts et Chauss&#233;es, et d&#8217;Anne-Marie Carreau, une ardente catholique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ses &#233;tudes au lyc&#233;e de P&#233;rigueux sont m&#233;diocres : retir&#233; de l&#8217;&#233;tablissement en classe de 4&#232;me, il continue sa formation sous la direction de son p&#232;re, qui l&#8217;oriente vers l&#8217;architecture. Bloy commence &#224; r&#233;diger un journal intime, s&#8217;essaie &#224; la litt&#233;rature en composant une trag&#233;die, Lucr&#232;ce, et s&#8217;&#233;loigne de la religion. En 1864, son p&#232;re lui trouve un emploi &#224; Paris. Il entre comme commis au bureau de l&#8217;architecte principal de la Compagnie ferroviaire d&#8217;Orl&#233;ans. M&#233;diocre employ&#233;, Bloy r&#234;ve de devenir peintre et s&#8217;inscrit &#224; l&#8217;&#201;cole des Beaux-Arts. Il &#233;crit ses premiers articles, sans toutefois parvenir &#224; les faire publier, et fr&#233;quente les milieux du socialisme r&#233;volutionnaire et de l&#8217;anticl&#233;ricalisme.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En d&#233;cembre 1868, il fait la rencontre de Jules Barbey d&#8217;Aurevilly, qui habite en face de chez lui, rue Rousselet. C&#8217;est l&#8217;occasion pour lui d&#8217;une profonde conversion intellectuelle, qui le ram&#232;ne &#224; la religion catholique et le rapproche des courants traditionalistes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En 1870, il est incorpor&#233; dans le r&#233;giment des &#171; Mobiles de la Dordogne &#187;, prend part aux op&#233;rations de l&#8217;arm&#233;e de la Loire et se fait remarquer par sa bravoure. D&#233;mobilis&#233;, il rentre &#224; P&#233;rigueux en avril 1871.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il retourne &#224; Paris en 1873, o&#249;, sur la recommandation de Barbey d&#8217;Aurevilly, il entre &#224; &#171; L&#8217;Univers &#187;, le grand quotidien catholique dirig&#233; par Louis Veuillot. Tr&#232;s vite, en raison de son intransigeance religieuse et de sa violence, il se brouille avec Veuillot et quitte le journal d&#232;s juin 1874. Il est alors engag&#233; comme copiste &#224; la Direction de l&#8217;Enregistrement, tout en &#233;tant le secr&#233;taire b&#233;n&#233;vole de Barbey d&#8217;Aurevilly.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En 1875, il tente sans succ&#232;s de faire publier son premier texte, La M&#233;duse Astruc, en hommage &#224; son protecteur, puis, sans plus de r&#233;ussite, La Chevali&#232;re de la mort, &#233;tude po&#233;tico-mystique sur Marie-Antoinette. Il se lie avec Paul Bourget et Jean Richepin, qu&#8217;il tente en vain de convertir, et obtient un emploi stable &#224; la Compagnie des Chemins de Fer du Nord.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sa vie bascule &#224; nouveau en 1877. Il perd ses parents, effectue une retraite &#224; la Grande Trappe de Soligny (premi&#232;re d&#8217;une s&#233;rie de vaines tentatives de vie monastique), et rencontre Anne-Marie Roul&#233;, prostitu&#233;e occasionnelle qu&#8217;il recueille et convertit en 1878. Rapidement, la passion que vivent Bloy et la jeune femme se meut en une aventure mystique, accompagn&#233;e de visions, de pressentiments apocalyptiques - et d&#8217;une mis&#232;re absolue puisque Bloy a d&#233;missionn&#233; de son poste &#224; la Compagnie des Chemins de Fer du Nord.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C&#8217;est dans ce contexte passablement exalt&#233; que Bloy rencontre l&#8217;abb&#233; Tardif de Moidrey, qui l&#8217;initie &#224; l&#8217;ex&#233;g&#232;se symbolique durant un s&#233;jour &#224; la Salette, avant de mourir brusquement. L&#8217;&#233;crivain dira plus tard de ce pr&#234;tre qu&#8217;il tenait de lui &#171; le meilleur &#187; de ce qu&#8217;il poss&#233;dait intellectuellement, c&#8217;est-&#224;-dire l&#8217;id&#233;e d&#8217;un &#171; symbolisme universel &#187; que Bloy allait appliquer &#224; l&#8217;histoire, aux &#233;v&#233;nements contemporains et &#224; sa propre vie. D&#232;s cette &#233;poque, il &#233;crit Le Symbolisme de l&#8217;Apparition (posthume, 1925).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;D&#233;but 1882, Anne-Marie commence &#224; donner des signes de folie ; elle est finalement intern&#233;e en juin &#224; l&#8217;h&#244;pital de Sainte-Anne. Bloy est atteint au plus profond de lui-m&#234;me : &#171; Je suis entr&#233; dans la vie litt&#233;raire (&#8230;) &#224; la suite d&#8217;une catastrophe indicible qui m&#8217;avait pr&#233;cipit&#233; d&#8217;une existence purement contemplative &#187;, &#233;crira-t-il plus tard.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De fait, c&#8217;est en f&#233;vrier 1884 qu'il publie son premier ouvrage, Le R&#233;v&#233;lateur du Globe. L'ouvrage est consacr&#233; &#224; Christophe Colomb, et Barbey d&#8217;Aurevilly signe sa pr&#233;face. Suit en mai un recueil d&#8217;articles : Propos d&#8217;un entrepreneur de d&#233;molitions. Aucun des deux livres n&#8217;a le moindre succ&#232;s. Parall&#232;lement, Bloy se lie avec Huysmans puis avec Villiers de l&#8217;Isle-Adam, se brouille avec l&#8217;&#233;quipe de la revue &#171; Le Chat noir &#187;, &#224; laquelle il collaborait depuis 1882, et entreprend la publication d&#8217;un pamphlet hebdomadaire, &#171; Le Pal &#187;, qui aura cinq num&#233;ros.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C&#8217;est &#224; cette &#233;poque &#233;galement qu&#8217;il entame la r&#233;daction d&#8217;un premier roman largement autobiographique, Le D&#233;sesp&#233;r&#233;. Le drame v&#233;cu par les deux principaux protagonistes, Ca&#239;n Marchenoir et V&#233;ronique Cheminot, est en fait la transposition de celui de Bloy avec Anne-Marie, une relation o&#249; la sensualit&#233; est peu &#224; peu effac&#233;e par le mysticisme. L&#8217;&#339;uvre est achev&#233;e en 1886, mais l&#8217;&#233;diteur craignant d&#8217;&#233;ventuels proc&#232;s, sa publication n&#8217;a lieu qu&#8217;en janvier 1887, et sans grand &#233;cho.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bloy commence n&#233;anmoins un nouveau roman, La D&#233;sesp&#233;r&#233;e, premi&#232;re &#233;bauche de La Femme Pauvre. Mais il doit s&#8217;interrompre et se consacrer, pour vivre, &#224; une s&#233;rie d&#8217;articles pour la revue &#171; Gil Blas &#187; (d&#233;cembre 1888-f&#233;vrier 1889).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La mort de Barbey d'Aurevilly en avril 1889 puis celle de Villiers de l&#8217;Isle-Adam en ao&#251;t l'affectent profond&#233;ment, tandis que son amiti&#233; avec Huysmans se fissure. Elle ne survivra pas &#224; la publication de L&#224;-Bas (1891) o&#249; Bloy se retrouve caricatur&#233;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Fin 1889, il rencontre Jeanne Molbech, fille d&#8217;un po&#232;te danois. La jeune femme se convertit au catholicisme en mars de l&#8217;ann&#233;e suivante, et Bloy l&#8217;&#233;pouse en mai. Le couple part pour le Danemark au d&#233;but de 1891. Bloy se fait alors conf&#233;rencier. Sa fille, V&#233;ronique na&#238;t en avril &#224; Copenhague (suivront Andr&#233; en 1894, Pierre en 1895 et Madeleine en 1897). En septembre, la famille Bloy est de retour &#224; Paris.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bloy s&#8217;y f&#226;che alors avec la plupart de ses anciens amis, et commence &#224; tenir son journal intime. En 1892, il publie Le Salut par les Juifs, &#233;crit en riposte &#224; La France Juive de l&#8217;antis&#233;mite Edouard Drumont ; mais sa situation mat&#233;rielle demeure pr&#233;caire, et il doit d&#233;m&#233;nager en banlieue, &#224; Antony. Il reprend alors sa collaboration avec &#171; Gil Blas &#187;, d&#8217;abord pour une s&#233;rie de tableaux, anecdotes et r&#233;cits militaires inspir&#233;s par son exp&#233;rience de la guerre de 1870, puis pour une s&#233;rie de contes cruels. Les premiers formeront Sueur de Sang (1893) ; les seconds deviendront les Histoires d&#233;sobligeantes (1894).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&#8217;ann&#233;e 1895 est particuli&#232;rement douloureuse pour Bloy. Chass&#233; de la r&#233;daction du &#171; Gil Blas &#187; suite &#224; une &#233;ni&#232;me pol&#233;mique et ainsi r&#233;duit &#224; la mis&#232;re, il perd ses deux fils Andr&#233; et Pierre tandis que sa femme tombe malade. Il reprend alors la r&#233;daction de La Femme Pauvre. Le roman est finalement publi&#233; en 1897 : comme Le D&#233;sesp&#233;r&#233;, c'est une transposition autobiographique, et un &#233;chec commercial.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En 1898, il &#233;dite une la premi&#232;re partie de son Journal, sous le titre du Mendiant Ingrat, mais c&#8217;est encore un &#233;chec. Bloy quitte &#224; nouveau la France pour le Danemark, o&#249; il r&#233;side de 1899 &#224; 1900.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A son retour, il s&#8217;installe dans l&#8217;est parisien, &#224; Lagny-sur-Marne, qu&#8217;il rebaptise &#171; Cochons-sur-Marne &#187;. D&#232;s lors, sa vie se confond avec son &#339;uvre, ponctu&#233;e par de nouveaux d&#233;m&#233;nagements : &#224; Montmartre en 1904, o&#249; il fait la connaissance du peintre Georges Rouault, se lie avec le couple Maritain et le compositeur Georges Auric, puis &#224; Bourg-la-Reine en 1911.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bloy continue la publication de son Journal : Mon Journal (1904) ; Quatre ans de captivit&#233; &#224; Cochons-sur-Marne (1905) ; L&#8217;Invendable (1909) ; Le Vieux de la Montagne (1911) ; Le P&#232;lerin de l&#8217;Absolu (1914).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il &#233;dite en recueil les articles qu&#8217;il a &#233;crit depuis 1888, sous le titre Belluaires et Porchers (1905).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il compose des essais qui sont &#224; mi-chemin entre la m&#233;ditation et le pamphlet, tels que Le Fils de Louis XVI (1900), Je m&#8217;accuse (1900) o&#249; la critique de Zola se m&#234;le &#224; des r&#233;flexions sur l&#8217;Affaire Dreyfus et la politique fran&#231;aise, la premi&#232;re s&#233;rie de L&#8217;Ex&#233;g&#232;se des Lieux Communs (1902), inventaire o&#249; sont analys&#233;es une &#224; une les expressions toutes faites par lesquelles s'exprime la b&#234;tise bourgeoise, ou Les Derni&#232;res Colonnes de l&#8217;Eglise (1903), &#233;tude consacr&#233;e aux &#233;crivains catholiques &#171; install&#233;s &#187; comme Copp&#233;e, Bourget ou Huysmans.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il poursuit dans cette veine avec L&#8217;&#233;pop&#233;e byzantine (1906), Celle qui pleure (1908), sur l'apparition de la Vierge aux deux bergers de La Salette, Le Sang du Pauvre (1909), L'&#194;me de Napol&#233;on (1912), et la deuxi&#232;me s&#233;rie de L&#8217;Ex&#233;g&#232;se des Lieux Communs (1912).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Profond&#233;ment marqu&#233; par l&#8217;&#233;clatement de la Premi&#232;re Guerre mondiale, il &#233;crit encore Jeanne d&#8217;Arc et l&#8217;Allemagne (1915), Au seuil de l&#8217;Apocalypse (1916), Les m&#233;ditations d&#8217;un solitaire en 1916 et Dans les T&#233;n&#232;bres (posthume, 1918). Il s&#8217;&#233;teint &#224; Bourg-la-Reine entour&#233; des siens.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De son &#339;uvre, on retient surtout la violence pol&#233;mique, qui explique en grande partie son insucc&#232;s, mais qui donne &#224; son style un &#233;clat, une force et une dr&#244;lerie uniques. Pour autant, l&#8217;inspiration de Bloy est avant tout religieuse, marqu&#233;e par la recherche d&#8217;un absolu cach&#233; au-del&#224; des apparences historiques. Tout, selon Bloy, est symbole : reprenant le mot de Saint Paul, il ne cesse d&#8217;affirmer que &#171; nous voyons toutes choses dans un miroir &#187;, et que c&#8217;est pr&#233;cis&#233;ment la mission de l&#8217;&#233;crivain que d&#8217;interroger ce &#171; grand miroir aux &#233;nigmes &#187;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Source: Wikipedia&lt;/p&gt;</biography>
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    <name>Renard, Jules</name>
    <birth>1864</birth>
    <death>1910</death>
    <language>fr</language>
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    <biography>&lt;p&gt;C'est un peu par hasard qu'il na&#238;t en Mayenne : son p&#232;re y travaillait &#224; ce moment-l&#224; &#224; la construction du chemin de fer.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il a v&#233;cu tout ce qu&#8217;il a &#233;crit. Dans ses &#339;uvres ou dans son Journal, il &#233;crit tout ce qu&#8217;il vit, pour ne pas le dire ni le laisser para&#238;tre. Il &#233;crit aussi pour briller et ne plus douter de lui-m&#234;me, car ses parents ne l&#8217;ont gu&#232;re aim&#233;. Et bient&#244;t, &#224; ses inqui&#233;tudes s&#8217;en joint une autre : la peur de trahir la v&#233;rit&#233; par l&#8217;emploi des mauvais mots ou de trop de mots. Pendant une grande partie de sa vie, une question l&#8217;obs&#232;de : faut-il pr&#233;f&#233;rer l&#8217;exactitude d&#8217;une phrase ou la beaut&#233; po&#233;tique d&#8217;une image ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'est aussi une mine d'informations sur la vie litt&#233;raire. Le succ&#232;s n&#8217;est pas pour tout de suite. Il habite d&#233;but 1888 l&#8217;H&#244;tel des &#201;trangers, 24 rue Tronchet, pr&#232;s de sa fianc&#233;e qui habite 44 rue du Rocher (la rue du Rocher sera son adresse parisienne jusqu&#8217;&#224; sa mort en 1910). Son mariage am&#233;liore sa situation financi&#232;re.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu&#8217;en 1889 de jeunes &#233;crivains fondent le Mercure de France, Renard est un des principaux actionnaires. Il est &#233;lu maire de Chitry-les-Mines le 15 mai 1904 et membre de l'Acad&#233;mie Goncourt en octobre 1907, gr&#226;ce &#224; Octave Mirbeau, qui a d&#251; menacer de d&#233;missionner pour assurer son succ&#232;s. Il est mort d'art&#233;rioscl&#233;rose &#224; l'&#226;ge de 46 ans.&lt;/p&gt;</biography>
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    <name>Unamuno, Miguel de</name>
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    <biography>&lt;p&gt;Miguel de Unamuno y Jugo (Bilbao, 29 de septiembre de 1864 - Salamanca, 31 de diciembre de 1936), escritor y fil&#243;sofo espa&#241;ol. En su obra cultiv&#243; gran variedad de g&#233;neros literarios.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;http://es.wikipedia.org/wiki/Miguel_de_Unamuno&lt;/p&gt;</biography>
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    <name>Astor, John Jacob</name>
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    <name>B&#233;dier, Joseph</name>
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    <death>1938</death>
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    <biography>&lt;p&gt;Historien m&#233;di&#233;viste fran&#231;ais. Professeur de litt&#233;rature fran&#231;aise du Moyen &#194;ge, il publie de nombreux textes m&#233;di&#233;vaux en fran&#231;ais moderne, tels que Tristan et Iseut (1900), La Chanson de Roland (1921), les Fabliaux (1893). Il est &#233;lu membre de l'Acad&#233;mie fran&#231;aise en 1920.&lt;/p&gt;</biography>
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    <name>Graydon, William Murray</name>
    <birth>1864</birth>
    <death>1946</death>
    <language>en</language>
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    <biography>&lt;p&gt;American-born writer of historical adventure and detective fiction who emigrated to England. Wrote more than 100 Sexton Blake Stories for the Union Jack and an equal number for the Sexton Blake Library in England; some of the former were later used as the basis for Nick Carter stories published by Street and Smith. Some of his Sexton Blake stories were rewritten and used in the Gordon Keith series in Brave and Bold. His American publications were in Munsey's Golden Argosy and Street and Smith's Army and Navy Weekly, Good News, Half Holiday, Medal and New Medal Library, and Round the World Library. Pseudonyms include Alfred Armitage, William Murray Gordon, William Murray, and Tom Olliver.&lt;/p&gt;</biography>
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    <name>Zangwill, Israel</name>
    <birth>1864</birth>
    <death>1926</death>
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    <biography>&lt;p&gt;Israel Zangwill (January 21, 1864 - August 1, 1926) was an English humourist and writer.
&lt;br /&gt;Zangwill was born in London on January 21, 1864 in a family of Jewish immigrants from Czarist Russia (Moses Zangwill from what is now Latvia and Ellen Hannah Marks Zangwill from what is now Poland), he dedicated his life to championing the cause of the oppressed. Jewish emancipation, women's suffrage, assimilationism, territorialism and Zionism (understood as a national liberation movement) were all fertile fields for his pen. His brother was also a writer, the novelist Louis Zangwill,[1] and his son was the prominent British psychologist, Oliver Zangwill.
&lt;br /&gt;Zangwill received his early schooling in Plymouth and Bristol. When he was nine years old Zangwill was enrolled in the Jews' Free School in Spitalfields in east London, a school for Jewish immigrant children. The school offered a strict course of both secular and religious studies while supplying clothing, food, and health care for the scholars; today one of its four houses is named Zangwill in his honour. At this school young Israel excelled and even taught part-time, moving up to become a full-fledged teacher. While teaching, he studied for his degree in 1884 from the University of London, earning a BA with triple honours.
&lt;br /&gt;In later life, his friends included well known Victorian writers such as Jerome K. Jerome and H. G. Wells.
&lt;/p&gt;</biography>
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    <name>Jones, Susan Morrow</name>
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    <death>1926</death>
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    <name>Hichens, Robert Smythe</name>
    <birth>1864</birth>
    <death>1950</death>
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    <biography>&lt;p&gt;Robert Smythe Hichens (November 14, 1864 &#8211; July 20, 1950) was an English journalist and novelist.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Born in Speldhurst in Kent, he was educated at Clifton College, the Royal College of Music, and the London School of Journalism.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;He wrote lyrics for music, stories, and collaborated in successful plays. He is best remembered now, perhaps, for his satire on Oscar Wilde, The Green Carnation (1894), his novels that were made into films &#8212; The Garden of Allah (pub. 1904) and The Paradine Case (pub. 1933) &#8212; and the story &quot;How Love Came to Professor Guildea&quot;, which has been frequently anthologized.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Source: Wikipedia&lt;/p&gt;</biography>
  </author>
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